

Le salon a pris la place de l’ancienne cuisine, sous la lumière du dôme.
Redonner à chaque pièce sa juste place
Plutôt que d’ajouter des mètres carrés, j’ai choisi de redistribuer ceux qui existaient, en suivant le chemin naturel de la maison, de la rue jusqu’au jardin.
L’entrée s’affirme d’abord comme une pièce à part entière. Un carrelage graphique aux tons terracotta en dessine les contours et lui donne du caractère, tandis que les vélos y trouvent enfin leur place. Pour la séparer de la salle à manger sans l’enfermer, une cloison coulissante vitrée laisse filer la lumière de la rue et préserve le lien entre les deux espaces.
Juste après, une zone de transition accueille une bibliothèque et l’accès aux toilettes, rapatriées depuis l’extension.
La salle à manger garde sa place au cœur de la maison, mais change de rôle : c’est elle qui distribue désormais l’escalier. Un papier peint panoramique Isidore Leroy l’habille et se prolonge jusque dans le salon. D’une pièce à l’autre, le même paysage relie les espaces et repousse visuellement les murs.
Le salon, enfin, s’installe côté jardin, à la place de l’ancienne cuisine. Baigné par la lumière du dôme, il profite de la vue, à l’abri des bruits de la rue.










